Une trentaine d'artistes calédoniens exposent leurs oeuvres à la galerie RéservoArt, sur le thème du "souvenird'enfance". Une
exposition mêlant tous les genres de techniques, de supports et de matériaux.
Une trentaine d'artistes calédoniens exposent leurs oeuvres à la galerie RéservoArt, sur le thème du "souvenird'enfance". Une
exposition mêlant tous les genres de techniques, de supports et de matériaux.
Vernissage le 2 septembre à partir de 18H
« BWAADOA »
Visage particulier des côtes néo-calédoniennes et plate-forme nourricière, « bwaadoa » désigne le récif frangeant en cèmuhî (langue de Touho) ainsi que le platier.
Plus qu’une source d’inspiration il est de connivence avec ma pratique picturale qui navigue entre zones immergées et éléments naufragés.
Fruit de la terre et de la mer, le métis Bwaadoa semble s’immiscer dans le paysage quand
la marée le démasque, il est pourtant ce pont entre deux mondes.
« C’est l’art qui m’a choisit ; ma voie c’est de transmettre par la peinture, comme le faisait les vieux par la parole »
Yvette bouquet
Le vernissage de l'exposition
vous pouvez visualiser l'album complet de l'exposition dans les albums
Toute la presse en parle !
Télé NC
Télé 7 jours
C’est à un véritable voyage au cœur de son enfance que nous invite la peintre Yvette Bouquet : champs d’ignames, de taros, pêche à la crevettes…les couleurs explosent sur la toile pour nous faire ressentir la nostalgie d’un temps perdu qui ne reviendra plus, le temps d’avant, « celui qui nous était réservé » comme le dit si bien Yvette.
C’est en s’inspirant de ses vacances
passées chez ses grands-parents à la tribu, non loin de Bourail, qu’Yvette Bouquet a, une fois encore, couché sur la toile ses personnages simples et colorés qui renvoient à une époque où
l’essentiel était de « vivre, découvrir, aimer et regarder ».
Yvette se rappelle ainsi comment la découverte de pétroglyphes dans la rivière du terrain familial l’a littéralement
envouté, pétroglyphe que l’on retrouve dans ses toiles.Peintre désormais connue et reconnue en Nouvelle-Calédonie,
Yvette Bouquet a exposé de nombreuses fois, aussi bien à titre individuel que collectif. Ses thèmes de prédilection - le quotidien familial, les légendes transmises par ses grands-parents,
l’arrivée des Européens, les signes laissés par les aïeux – témoignent de sa volonté d’être un passeur de savoirs, de transmettre sa tradition kanak. « C’est l’art qui m’a choisit ; ma voie c’est de transmettre par la peinture,
comme le faisait les vieux par la parole, le conte.
Dans mes tableaux, on trouve toute une vie qui a disparut et que je veux transmettre, surtout aux jeunes qui habitent en ville et qui perdent ces traditions » déclare t’elle avec passion. Nostalgique certes, mais bien ancrée dans le présent, Yvette Bouquet nous présente donc une fois de plus des toiles d’une grande finesse, riches de ses souvenirs d’une enfance à la tribu faite de joie et de rires.
Le Reservoart
Titre : Reflexiones
Le Reservoart vous propose une rencontre avec un artiste Espagnol (Madrid) en visite sur notre caillou.
Pour sa 2ème exposition à Nouméa, Jamel nous propose de découvrir ses nouvelles œuvres sur aluminium.
Son œuvre récente se compose fondamentalement de deux lectures, en premier lieu un espace bidimensionnel qui a comme support l'aluminium avec la superposition d'éléments translucides comme le polyester, l'acétate mélangé aux pigments, vernis etc...Dans ce contexte, il en résulte des lumières qui jouent avec les transparences, les couleurs et les formes, aboutissent à une œuvre plastique en constante transformation, donnant une variété de signification et de langage. Le concept du visible et du perceptible se montrent évidents.
En second lieu, un espace tridimensionnel basé essentiellement sur l'image photographique. Dés le premier indice de la forme, surgit la pensée par prolifération, et sa conversion symbolique, entre les limites du réel.
La transformation de l'espace à travers l'apparition des images est un prétexte pour les différentes perceptions dans le parcours du temps : l'être et le néant, de la matière à l'esprit, de la quiétude au tremblement. Le dynamisme, comme point de départ dans son essence et preuve de l'existence: de l'infiniment petit à l'infiniment grand. Surgit ainsi, le début de la fonction des structures, métaphore de la création.
L'appropriation d'un lieu et sa transformation. La superposition d'une fonction esthétique à un espace original en l'occupant et en le distorsionnant.
La transformation temporelle, ombre et lumière, sans affirmation ni négation, contribuent au changement dynamique constant. De la réflexion à la sensation visuelle. Pure projection vitale et affirmation dichotomique.
La symbiose espace- temps, lien avec l'espace dynamique génère un mouvement continu. Un espace instable dans lequel la métamorphose et l'osmose sont des traits évidents

Sentido Flamenco
De Mélamie Molina du 24 juin au 4 Juillet
Vernissage le Jeudi 24 juin a partir de 18 H
avec la participation du guitariste de Flamenco Doulen
Tombée dedans !
Mélanie Molina à exposé son premier tableau a l’âge de 10 ans lors d’une exposition de sa maman Rosario Molina. Sans rien cacher, elle a été contaminée par le virus depuis qu’elle est toute petite. Elle a toujours cherché à imiter sa mère et l’a harceler de questions sur les manières de peindre. Aujourd’hui a 26 ans Mélanie a prie son envole, et ses toiles ont une fougue peu commune.
Mélanie à toute la vie devant elle, elle fait fi de toutes les limites et imagine ses toiles comme elle les aime, àl’infini !
Chez elle tous prend forme grâce à une imagination débordante et une volonté de tout essayer. « Je ne cherche pas la précision » explique la jeune artiste, « parce que dans ma façon de peindre, je ne sais jamais ce que je vais faire au final ».
Non aux limites !
La toile apprêté, Mélanie la fixe et, délibérément, laisse déborder le tissu. Elle déteste les limites et les choses achevées.
Marquée par ses origines espagnoles, elle s’aventure dans la composition de sa toile. Préférant le mouvement et particulièrement celui de la danse, elle trace avec force les expressions flamboyantes des danseuses de Flamenco.
Parfois, ses regards fixent le ciel, son oeil s’arrête sur un détail de nuage qu’elle cherche à rendre infiniment grand. Mélanie pense alors à photographier le réel, mais la photo fige le sujet et n’en donne qu’une toute petite idée …
« Quand je me met à peindre je suis dans un état privilégié que je veux préserver » Sa spontanéité, le spectateur la retrouve tant dans les couleurs chaudes qu’elle travaille avec des gestes vifs mais aussi dans son refus d’enfermer son travail
Rendez vous le 24 Juin à partir de 18H pour découvrir toute l'exposition de Mélani Molina